Adeline,
Deux ans. Cela fait deux ans, deux ans que je te cotoies en tant que simple amie, que l'on se parle de tout et de rien (surtout de rien ...), deux ans que je te juges, que je te vois juste comme une fille rigolotte et sympa, sans plus, c'était juste une première impression tu sais ... qui a duré deux ans, deux ans c'est long ... long pour se rendre compte d'une évidence ! Comment ai-je pu ignorer cette intelligence et cette culture qui transparaissent dès que je te regarde dans les yeux, cette fermeté, cette poigne de fer ... ce petit bout de femme en opposition avec cette sensibilité que tu dégages, cette fragilité que tu mues, par pudeur, par modestie ... tant de souffrances ... que tu caches derrière ta joie et ta bonne humeur permanentes ? Comment ai-je pu être si stupide ... je m'en veux tellement ! Perdre tellement de temps ... un temps qui malheureusement nous est compté ... je commençais enfin à t'aprécier, à te connaître, à t'admirer, à t'aimer ... Nous avions encore tellement de choses à découvir ensemble, tu avais encore tellement à m'apprendre, comment m'imaginer la vie sans toi ?...
Même partie à montpellier, ma fleur, une part de toi restera à angers, pour toujours, dans mon petit coeur de pierre, que tu as miraculeusement su sculpter à ton nom ....
Adeline
Deux ans. Cela fait deux ans, deux ans que je te cotoies en tant que simple amie, que l'on se parle de tout et de rien (surtout de rien ...), deux ans que je te juges, que je te vois juste comme une fille rigolotte et sympa, sans plus, c'était juste une première impression tu sais ... qui a duré deux ans, deux ans c'est long ... long pour se rendre compte d'une évidence ! Comment ai-je pu ignorer cette intelligence et cette culture qui transparaissent dès que je te regarde dans les yeux, cette fermeté, cette poigne de fer ... ce petit bout de femme en opposition avec cette sensibilité que tu dégages, cette fragilité que tu mues, par pudeur, par modestie ... tant de souffrances ... que tu caches derrière ta joie et ta bonne humeur permanentes ? Comment ai-je pu être si stupide ... je m'en veux tellement ! Perdre tellement de temps ... un temps qui malheureusement nous est compté ... je commençais enfin à t'aprécier, à te connaître, à t'admirer, à t'aimer ... Nous avions encore tellement de choses à découvir ensemble, tu avais encore tellement à m'apprendre, comment m'imaginer la vie sans toi ?...
Même partie à montpellier, ma fleur, une part de toi restera à angers, pour toujours, dans mon petit coeur de pierre, que tu as miraculeusement su sculpter à ton nom ....
Adeline



